Un voyage.
Comment partir, comment arriver.
En fait, on ne part jamais vraiment, et on ne revient jamais totalement.
Le décollage est toujours plus facile que l’atterrissage.
Comme lorsqu’on dit que le plus grand choc culturel n’est pas lors de notre voyage, mais au retour de celui-ci.
Toujours plus facile de partir que de revenir.
L’énigme du retour.
Alors, comment débuter.
En fait, on ne part jamais vraiment, et on ne revient jamais totalement.
Le décollage est toujours plus facile que l’atterrissage.
Comme lorsqu’on dit que le plus grand choc culturel n’est pas lors de notre voyage, mais au retour de celui-ci.
Toujours plus facile de partir que de revenir.
L’énigme du retour.
Titre de Dany Laferrière
Comment atténuer le choc?
Peut-être suffit-il de toujours planer un peu.
Comment atténuer le choc?
Peut-être suffit-il de toujours planer un peu.
Jamais vraiment partir, ne jamais
totalement revenir.
L’art du mouvement
L'art du décollage
L'art du décollage
Je vous propose cette petite vidéo.
Un petit voyage, en son et à mon image.
Un petit voyage, en son et à mon image.
Par ces images et une idée.
Je vais vous laisser une idée.
Celle que la vie a une étrange manie.
La manie de nous tester, de nous faire
douter.
Et ce, dans ces moments importants de la vie
À l’aube d’un précieux projet, d’un grand voyage
La vie nous teste, nous lance un défi.
Elle tente de te faire douter de ton projet, de ton rêve,
de ton voyage.
Un doute qui s’abreuve de reflets idées, de tentations,
d’illusions
Des questions qui arrivent par surprises
Pourquoi je pars …
Pourquoi ne pas juste revivre mes folies estivales d’Îles
madeliniennes …
Ça a du sens ? Vivre tout ça, loin des miens, loin d'elle ...
Pourquoi ne pas tout changer les plans ...
Ça arrive, encore et trop souvent
Mais c'est quoi la valeur de cette remise en question?
Nulle. Simpliste.
Pourquoi ne pas tout changer les plans ...
Est-ce que je fuis un Québec en plein bouleversement …
Ça arrive, encore et trop souvent
Mais c'est quoi la valeur de cette remise en question?
Nulle. Simpliste.
Avoir 100 occasions, mais aucune bonne raison de virer de bord.
Il s'agit de revenir aux sources, de faire confiance à ses choix.
Parce que ce projet te ressemble,
Il t’habite et te fait rêver depuis si longtemps
Il est ancré dans ton cœur
Il a germé dans ton esprit
Il a grandit dans tes trippes
Il n’y a rien de plus vrai
Avoir confiance, le sourire planté
Le doute, ça aspire l’énergie
Et imaginer les défaites, les rapproche instantanément
Le pire, finalement, est le risque de se perdre soi-même.
Que nos rêves, nos ambitions, qui, par le doute, s’égarent
Et franchement, j'ai pas envie de me perdre,
j'ai un rendez-vous avec et des tonnes de gens, d'aventures, de détours.
Surtout, j'ai un rendez-vous avec moi-même.
Et franchement, j'ai pas envie de me perdre,
j'ai un rendez-vous avec et des tonnes de gens, d'aventures, de détours.
Surtout, j'ai un rendez-vous avec moi-même.
C’est ce que ma maman m’a appris.
Alors le doute n'a pas de place.
Quand tu prends le temps de poser la question
Quand tu prends le temps de poser la question
Qu’est-ce que tu veux.
Vraiment. Profondément.
Ce que tu veux, tu vas le chercher, tu le vis pleinement, à part entière, a en faire déborder l'inattendu.
Partir léger, avec cette impression de voler sur place
De glisser, un dérapage contrôlé
Avec toute la l’excitation du monde
C'est ce que je vous souhaite, ce que je suis en train de vivre.
C'est ce que je vous souhaite, ce que je suis en train de vivre.
Je pars en Turquie.
Et je sais ce que je veux
… boire le meilleur Çai qui soit, assis sur des tonnes de
coussins
… partir à la pêche avec des habitants du Nord
… multiplier les levers de soleil, yoga à l’appui
… s’assoupir sous les
oliviers, les citronniers,
… parce le corps, aussi, peut s’arrêter, vivre les hammams
… gravir des montagnes poussiéreuses
… gravir des montagnes poussiéreuses
… dormir chez les pêcheurs
… retrouver d’immenses nuits noires, un vrai plafond
d’étoiles
… avoir à dire : Ben
bir şeyler içebilirsiniz, saoul à 3h-4h du matin
… explorer l’histoire, la culture, les ruines, le blanc, la
poussière
… plonger ma peau brûlante dans l’Égée, la Noire, la
Méditerranée
… et tout ce que je ne dis pas.
… et tout ce que je sais pas, encore.
Alors si un conseil se dégageait de ces lignes
Ce serait que si un doute apparaissait à ton esprit à l’aube
d’une grande aventure,
Il s'agirait seulement de la dernière étape à passer avant d’aborder l’hors
de l’ordinaire.
Avant d'aborder l'or de l'extraordinaire.
Avant d'aborder l'or de l'extraordinaire.
Finalement, on apprend à aimer ce genre de test
Ça ne fait que quelques jours que je l’ai vraiment compris
Après l’avoir passé, c’est l’ultime confirmation
Qu’une aventure extraordinaire s’apprête à débuter
Avec le cœur tellement rempli, pourtant si léger
Parce l’aurevoir n’est pas un poids, mais plutôt des ailes
L'art du décollage
C'est aussi d'avoir, dans le ventre, des tonnes de papillons
Qu'on a l'impression qu'on s'envolerait, même sans avion.
Vous, lui, toi, allez me manquer et j'en suis heureux.
Je vous remercie tellement d’être là
Vous serez tous un peu entassés dans mon petit sac-à-dos
Vous serez tous un peu derrière moi, sur cette moto !
Amaç türkiye
Macera başladı
Macera başladı
Kalbim şişmeye başlar
Türkiye Şubesi !
C'est vrai que l'on ne pars jamais vraiment et que l'on reviens jamais totalement...
RépondreSupprimerL'Inde m'a fait ça et c'est pas négatif, mais parfois difficile. Quand je pars en voyage, je m'enfuis, même si j'adore notre Québec (et toi tes iles)...passe du bon temps, profite de leur bonne nourriture et des paysages et...du calme ! xx
Le doute, le départ qui nous fait vivre, et la déchirure qu'il amène en même temps: ça fait parti du voyage, tu l'as bien décrit.
RépondreSupprimerJ'ai bien hâte de vivre ce voyage avec toi à travers ce blog, entassée dans ton petit sac à dos avec tous les autres que tu laisses ici :)